Un plan d'affaires se lit dans un ordre stable : ce qui est vendu, à qui, avec quels moyens, et si les chiffres tiennent. Le PDF reprend ces parties. Il ne commence pas par une page de style.
Les parties
- l'activité, en une page : ce qui est vendu, à qui, et comment l'argent rentre ;
- le marché proche et les moyens pour démarrer : local, équipement, personnes, stock ;
- les chiffres : ventes prévues, charges, trésorerie, et le point où l'activité couvre ses coûts ;
- le porteur : expérience, temps consacré, apport personnel, et ce qui se passe si une hypothèse ne se réalise pas.
Ce qu'une banque cherche dans cet ordre est détaillé dans ce qu'une banque attend. Les tableaux chiffrés sont dans plan de trésorerie, bilan et compte de résultat.
Un exemple fictif
Une activité de restauration légère à Abidjan. Vente : plats du jour, 40 couverts par jour, 6 jours sur 7, prix moyen 3 500 FCFA. Moyens : un local en location, un équipement de cuisine, deux personnes. Charges fixes : loyer et salaires. Charges variables : matières. Le seuil se calcule à partir de cette séparation, comme dans la formule du seuil de rentabilité. Les nombres servent à montrer la structure. Ils ne décrivent pas un dossier réel.
Le PDF
Le document final reprend les mêmes totaux que les tableaux. Un récit qui annonce un loyer doit retrouver ce loyer dans les charges. FMS Business Plan construit le document section par section, pour une banque, un investisseur ou un usage général, et le livre en Word et en PDF.

